Christophe Hardy
 Addictologue

 
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L'alcool et le travail






 
      La consommation excessive d’alcool dans un contexte professionnel peut être lourde de conséquences
      pour le travailleur et pour l'entreprise que ce soit avant, pendant ou après le travail.

      * sur le plan du bien-être des travailleurs,
      * de leur sécurité,
      * de leur santé,
      * diminution de la qualité du travail,
      * diminution de la productivité,
      * absentéisme,
      * problèmes relationnels avec les collègues directs,
      * détérioration de l’ambiance de travail,
      * risque accru d’accidents et de conflits. 
      * Perte d’un emploi.


      Ce que dit la loi

      La convention collective n°100 du 1er avril 2009 autorise la consommation d’alcool dans les entreprises, mais
      uniquement en dehors des heures de service, avec l’accord de l’employeur.

      Bon à savoir: celui-ci ne peut pas se mêler du comportement de ses salariés lorsqu’ils ne sont pas au boulot,
      y compris sur le temps de midi. Il peut proposer un test d’haleine si c’est prévu dans le règlement de travail,
      mais il ne peut pas l’imposer.


      Comment intervenir ?

      Par une approche du (dys)fonctionnment au travail.
      Ce n’est pas évident de travailler avec des personnes ayant une consommation problématique d’alcool.

      Afin d’intervenir, il est préférable de se baser sur des éléments concrets dans la situation de travail en matière
      de relations sociales et de comportements.

      Ce type d’approche est plus efficace car interpeller le personnel pour un problème présumé d’alcool peut être
      mal perçu. Qui plus est, ces personnes démentent très souvent la situation qu’elles vivent. 

      Les problèmes liés à une consommation d’alcool seront donc traités à l’instar de tous les autres problèmes de
      fonctionnement.

 

      Alcool au travail : comment prouver l’ivresse ou l’intoxication ?

      La consommation de boissons alcoolisées sur le lieu de travail est-elle permise ?
      L’alcool au travail pose deux problèmes distincts, celui de l’ivresse et celui de l’intoxication alcoolique.
      Il est difficile pour l’employeur de prouver l’ivresse ou l’alcoolodépendance d’un travailleur.


      Intoxication alcoolique et ivresse : Il faut distinguer ces deux notions

      L’intoxication alcoolique est une donnée objective. 
      Elle correspond à un taux déterminé d’alcool dans le sang et peut être constatée par le biais d’un prélèvement
      sanguin. A partir d’une certaine quantité, le législateur impose évidemment des sanctions pour les déplacements 
      dans la circulation.

      En revanche, une personne qui a atteint ce taux défini d’alcool dans le sang n’est pas pour autant nécessairement
      en état d’ébriété. Inversement, il est tout à fait possible que quelqu’un soit ivre sans nécessairement avoir atteint
      le taux d’alcoolémie punissable. Par conséquent, l’ivresse est une donnée subjective. 



 
      Voici la solution pour aborder le problème sereinement:

      Si vous êtes touché par ce problème soit en tant qu'employeur ou en tant que collègue, contactez-moi sans attendre.
      Il existe des solutions pour prévenir et traiter ce type de comportement par une mise "sur le fait accompli."

      Il s'agit d'un entretien 
personnel, confidentiel et impartial avec la personne concernée.
      L'objectif est de faire une prévention sur les risques, une prise de conscience de la situation avec recherches de
      solutions et éventuellement la mise en place d'un traitement spécifique (si souhaité par la personne concernée)
      afin de prévenir et de traiter le problème et ceci dans l'intérêt du travailleur mais aussi de l'entreprise.
      
      Contactez-moi pour plus d'informations: 0488.369.416

 

 
 
 
Tabagisme, alcoolisme, peur des araignées,
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